algerie

  algerie

Plus grand pays du Maghreb (dans tous les sens du terme),
Il a quelque chose que ni le Maroc ni la Tunisie n'ont...
I
l n'a pas perdu ce que ses deux autres « camarades » ont perdu...
Il a su préserver ce que ses « camarades » n'ont su préserver...

« C'est en plein 19 éme siècle qu'elle toqua à sa porte...
L'
Algérie s'en souviendra toute son existence...

L'Algérie l'a accueilli mais elle n'a pas su être reconnaissante...
Elle a abu de sa gentillesse et de son hospitalité...
M
arianne c'est énervé, l'Algérie est restée calme...
D
'ailleurs pourquoi s'est elle mise en core ?
L'Algérie l'avait comme même accueillie...
J
e ne comprends pas...
L'
Alrie a énaïve...Marianne ? Rusée et perfide...
M
arianne lui a fait croire qu'elle venait en paix...
L'Algérie n'a pas pensé une seconde que cela pouvait être le contraire...
Marianne en profita...et s'installa !
L'Algérie n'y comprenait plus rien...
Marianne s'imposa et fit comme chez elle...
L'Alrie ne cherchait pas les problèmes,
Elle voulait continuer à vivre paisiblement...
L'Algérie lui fit remarquer qu'elle avait déjà un « chez soi »
M
ais Marianne se bouchait les oreilles...
L
'Alrie, calme et gardant son sang froid,
Lu
i demanda ce que deviendrait lapublique sans elle ?
Elle fléchit...regarda l'Alrie droit dans les yeux et lui prononça ces quelques mots :
«
L'Algérie c'est la France ! »
L'Algérie était boulevere ! Sous le choc !
Elle qui était hier musulmane devint la fille aîe de l'Eglise en quelques secondes...
L'Algérie tenta de protester mais aucun son ne voulut sortir de sa bouche ! Pas le moindre !
Elle essaya sans reche y mettant toute son énergie, sa force, son courage... Mais rien ! Rien ne sortit ! Elle tremblait ! Elle suffoquait ! Les larmes commencèrent à couler...
M
arianne regardait ce spectacle avec lectation...
Elle qui a fait couler tant de larmes à travers toute son existence...
L'Algérie essayait de se ressaisir...
Elle se rappela alors qu'elle était une grande nation...
Que son peuple était loin d'être lâche...
Que le courage, la bravoure coulaient dans ses veines...
Elle se remémora ce qu'il la sauva...
E
lle se remémora ce qui l'honora...
Elle se remémora qu'elle faisait partie de la Nation de Mohammed...
L
a Nation du Messager de Dieu !
Elle se releva, salua ce Noble Messager : « salla llah aleihi wa salam ! ».
Marianne n'en croyait pas ses yeux !
L
'Algérie était debout la fixant du regard !
La République lui ordonna de détourner les yeux !
L
'Alrie tout en lui souriant essuyait ses larmes !
Marianne comprit que cela serait plus compliq que prévu...
Mais Marianne forte de son passé coloniale pensait pouvoir lui donner une bonne leçon et que tout rentrerai dans l'ordre...
Elle se mettait le doigt dans l'oeil !
E
lle se mettait la main dans l'oeil !!
Elle se mettait le bras dans l'oeil !!!
E
lle se rappela alors que ceux qu'elle qualifiait de « sarrasins » étaient encore et qu'ils avaient encore leur mot à dire...
Marianne s'en mordra les doigts...et pas seulement que les doigts ! »


# Posté le mercredi 24 septembre 2008 14:19

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 17:26

les chiotte du bled

les  chiotte du bled
VOiLA CE QUE JE CRAiNS LE PLUS EN ALLANT AU BLED ...

= ELBEiT ELMA

FR
ANCHMEN LES TURKS MERCi POUR CETTE TORTURE

QUOTiDiENNE QUE VOUS NOUS AFFLiGER...

NOUS ON VA AU BLED POUR PASSER DU TEMPS AVEC LA MiF

PAS AVEC LES TOiLLETTES MDR ...

J'COMPREND APRES TES DEGOUTER D'Y ALLER

HANDEK A BiEN ViSER LE TROU !

S
iNAN RESPECT AUX CONSTiPES.... lOl

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 15:10

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 13:28

...

...
Comme chaque jour, il est sorti de la maison à 8h15. Comme chaque jour, ta mère le regarda s'éloigner, admirant ce petit bout de bonheur, son petit bout de bonheur. C'était le dernier de la famille. Autant dire qu'il était choyé. Il portait sa veste bleue, celle que tu lui as offerte. Comme chaque jour, il s'arrêta chez la boulangère pour la saluer.

Tout à l'heure, en rentrant à la maison, tu as retrouvé sa chambre : froide, son lit : vide, pleine de ses rires, de ses larmes, de ses joies et de ses peines. Ton soleil s'est éteint. L'hirondelle qui faisait le printemps à la maison a migré vers l'autre monde, happée par la haine. Quelques grammes de plomb ont suffi pour emporter 1 m 30 de malice, 30 kilos d'innocence et 8 ans de ta vie. Huit années qui ne seront plus qu'un souvenir. Ton frère aurait pu devenir ton ami, ton compagnon. Il ne sera que passé. Te souvenir et pleurer. Tu pleures et cries ta rage. Tu veux fermer la porte de la réalité, celle qui t'a pris de court, qui ne t'a même pas consulté. Tu veux rester là, seul, assis sur cette chaise, dans cette pièce vide, où gisent les restes d'une présence désormais lointaine. Dans ta tête : le néant total. Rien, plus rien. On t'a enlevé ton frère. Tu l'aimais tant.

Il est mort. Mort. Mort. Mort. Il est parti, ce matin. Un de ces matins qui se ressemblent, un de ces matins où, au détour d'une allée, il rencontrait ses camarades écoliers, chahutant les uns les autres, et rejoignait dans l'insouciance les bancs de l'école. Tu ne le reverras plus. Même en tes rêves, il te fuira. Tu l'imagines derrière la porte. Il s'avance pas-à-pas. Il n'a pas fait quelques mètres que d'horribles cris t'arrachent à ta torpeur, et te figent totalement. Tu es d'autant plus effrayé que cette voix te paraît familière. Pris de bouffées de chaleur, tu tentes néanmoins de te reprendre. Les hurlements se rapprochent et t'affligent. A cet instant, c';est en toi que résonne cette voix. Toutes ces lamentations, toutes ces plaintes, tous ces cris. Tu les connais. Ce sont les tiens. Mais pourquoi aujourd'hui ? pourquoi lui ? pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ?

Tu vacilles. On se rapproche de toi. Tes jambes tremblent. Tu sens sa présence. La sueur t'aveugle. Il est là. Tu titubes. A sa vue, tu t'écroules soudainement et éclate en sanglots. Tu pleures de n'avoir pu le sauver. Les genoux à terre, le front à même le sol, tu gémis. Tu ne peux rien dire. Les phrases se bousculent dans ta tête. Les mots n'arrivent pas à ta bouche. Mais tes yeux sont assez éloquents. On y lit la douleur, les remords et l'émoi. Mais il est trop tard.

Son petit frère est mort. Car le tien est toujours là. Lui vivait à Naplouse, Ramallah, Beit Jala ou Gaza. Toi tu es à Paris, Lille, Lyon ou Marseille. Tu n'es pas coupable, c'est vrai. Tu n'as pas tiré. Mais dans cette balle, il n'y avait pas que du plomb.

Dans cette balle, il y avait ton indifférence.

Son petit frère est mort.

« Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le sentier d'Allah qu'ils sont morts. Au contraire ils sont vivants, mais vous en êtes inconscients. » (Sourate 2, verset 154)

# Posté le samedi 20 septembre 2008 20:52

☆··♪··♫··☼··♥···•●☆···•●☆ZIIINA☆●•···☆●•···♥··☼··♫··♪··☆

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JAii TOURNÈE L'DOS A DES GENS COMME EUX MON TOURNÈ L'DOS & MAiiNTENANT J'Aii APRiiS A AVANCER SANS REGRETS , CAR DPUiiS KE JAPREND ACOMPTÈ , JCONTE PLUS PERSONNE. ii PARAiiT K'C'EST L'iiGNORANCE DE CERTAiiN QUii FAiiT SA .. , LAMUSEMENT DVOULOiiR MBLéSSé SANS iii ARiiiVé
YA MES JOiiiES COMME YA MES PEiiiNES. J'SUiiiS PAS DCEUX QUiii ViiiVENT DANS LE REGRET J'AVANCE PLUTOT LES YEÙX FERMÈS.COMME ON DiiiT LES VRAiiiS PRENNENT PLÀCE, LÀ ROUE TOURNE ET DiiiEU MERCiii....
J'LEVE MON POUCE POUR :
MES VRAiiiS QUiii M'ENTOURENT
& CEUX QUiii M'ONT JAMAiiiS TRAHiiT JUSKE LA ..
J'LEVE MON iiiNDEX POUR :
CEUX QUiii M'ONT QUiiiTER ,,
CEUX QUiii POUR KIii JPRiiIE ..
J'LEVE MON MAJEUR POUR :
TOUS LES HAiiNEUX QUiii ESSAiiENT
PAR TOUS LES MOYENS D'ME FAiiRE DU MAL..
CEiiii MA COUZ CELLE QUE J'Aiii TOUJOUR REVER D'AVOiiiiiiiR <3
SANS ELLE CHEPA S'QUE J'FERAiiiiii .... ELLE FAiii PARTiiiE DE MOiii <3



# Posté le mercredi 17 septembre 2008 15:04

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 16:55